Tout est parti d'un tableau plein de cases vides
Je m'appelle Jordan Zberro. J'ai travaillé dans un cabinet d'expertise comptable, au milieu des bilans, des liasses fiscales et des dossiers juridiques de dizaines de sociétés. Des SCI familiales, des holdings, des SARL de commerçants, quelques SAS qui grandissaient vite.
Les comptes, on savait les faire. Ce qui pesait, c'était tout ce qui venait après. Chaque année, au printemps, la même course recommençait. Dans les six mois suivant la clôture, chaque société devait tenir son assemblée d'approbation des comptes. Il fallait rédiger les procès-verbaux, retrouver qui était associé et combien de parts il détenait, reprendre le résultat ligne par ligne, faire signer tout le monde, puis déposer les comptes au greffe.
Le plus souvent, on repartait de l'acte de l'année précédente. On changeait l'année, le résultat, la date. Un jour, un procès-verbal est parti avec l'ancienne adresse d'une société qui avait déménagé quelques semaines plus tôt. Personne ne l'avait vu. Il a fallu tout refaire, tout renvoyer, et expliquer au client ce qui s'était passé.
Et puis il y avait le tableau. Une ligne par société, une colonne par année, et des cases vides qui s'accumulaient. 2018, 2019, 2020… Des assemblées jamais tenues, des comptes jamais déposés, parce qu'il y avait toujours un dossier plus urgent. Chacune de ces cases était un risque pour le client et une inquiétude de plus pour le cabinet.
J'ai commencé à chercher des solutions, d'abord pour moi. Un modèle mieux pensé. Puis un outil qui lisait la liasse fiscale à ma place. Puis un autre qui allait vérifier sur le registre officiel que le gérant était toujours le même et que le siège n'avait pas bougé. Les soirées et les week-ends y sont passés. Petit à petit, les morceaux se sont assemblés : le bilan lu, la société vérifiée, l'acte rédigé, les signatures placées, le dépôt préparé.
Le jour où j'ai rattrapé en quelques semaines des années de retard sur tout un portefeuille, j'ai compris que ce que j'avais construit pour mon bureau pouvait servir à chaque cabinet qui revit la même course tous les printemps. ACTIJURI est né de là.
Aujourd'hui, je veux qu'un cabinet n'ait plus jamais à craindre le mois de juin.
Jordan Zberro, fondateur d'ACTIJURI
Quatre principes, depuis le premier jour
Partir des pièces
Les chiffres de l'acte viennent de la liasse de l'exercice, et vous voyez d'où vient chacun.
Vérifier à chaque acte
Registre officiel et annonces légales sont consultés à chaque fois, même pour une société qui n'a rien changé depuis dix ans.
Vous laisser la décision
Rien ne part en signature ni au greffe sans votre accord. Un point incertain vous est posé comme une question.
Penser comme un cabinet
ACTIJURI a été construit de l'intérieur, par quelqu'un qui a lui-même rédigé, fait signer et déposé ces actes.
Essayez sur un de vos dossiers
La première assemblée est offerte, sur la société de votre choix.